Mesure phare
LA PRISON ACTIVE: METTRE FIN AU TEMPS MORT
C'est la rupture la plus profonde avec le modèle actuel. La prison n'est plus un simple lieu d'enfermement, mais un lieu d'ordre et d'utilité.
Les 21 ministères
Pôle Bleu
LA JUSTICE DOIT ARRIVER AVANT LE DÉCOURAGEMENT
3 mesures phares 33 mesures détaillées 15 blocs de preuve
Le contrat politique
Pas des intentions : trois ruptures lisibles, mémorisables et directement reliées aux mécanismes du programme.
Mesure phare
C'est la rupture la plus profonde avec le modèle actuel. La prison n'est plus un simple lieu d'enfermement, mais un lieu d'ordre et d'utilité.
Mesure phare
C'est la mesure la plus "sociale" et la plus juste du programme. Elle répond à une absurdité criante: une amende peut être une broutille pour un riche et une catastrophe pour une famille pauvre.
Mesure phare
C'est une mesure de probité et d'exemplarité qui touche au cœur de la confiance dans l'État.
Le réel derrière le ministère 04
Le ministère « Justice française et Exécution des peines » ne traite pas des dossiers abstraits. Il change — ou abandonne — des vies réelles.
Louis-Auguste
Il connaît l’histoire de la France. La France connaît à peine la sienne.
Entrer dans sa vie →
André
Il avait reçu une peur en héritage. Le soin lui a rendu un visage.
Entrer dans sa vie →
Théo
Théo prétend défendre la France. Mais il n’ose pas montrer son visage.
Entrer dans sa vie →
Le programme complet
Ouvrez une mesure pour lire son contenu. L’ensemble provient de la version V4 du programme et reste structuré par chantier d’action.
Création d'une procédure accélérée pour les faits graves (violents, sexuels, contre mineurs, trafics) afin d'examiner rapidement les mesures de protection (contrôle, bracelet, assignation, détention provisoire si nécessaire).
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
Audit et plan de réduction massif des dossiers en attente, des peines non exécutées et des TIG en attente.
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
Reconnaissance des greffes comme colonne vertébrale de l'exécution, avec renforts massifs pour débloquer les procédures.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Mise en place d'un référent victime dans chaque juridiction, avec information, protection, orientation vers l'indemnisation (SARVI/CIVI) et suivi des interdictions.
Le parcours devra indiquer clairement à qui s’adresser, par quel canal, dans quel délai et avec quelle solution humaine lorsque le numérique ou la procédure ordinaire ne suffit pas.
Réduction drastique des délais d'exécution des Travaux d'Intérêt Général (TIG) pour qu'ils deviennent une sanction crédible et visible.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Augmentation des moyens des Services Pénitentiaires d'Insertion et de Probation pour suivre efficacement les alternatives, les bracelets et les sorties de prison.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
La prison ne doit plus être un temps mort. Elle devient un lieu d'ordre, d'activité, de formation et de réparation.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Tout détenu apte doit contribuer par une activité (travail, formation, alphabétisation, tri, recyclage, réparation, cuisine, entretien).
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
L'activité est rémunérée, assortie de droits sociaux, contrôlée par l'inspection du travail, et jamais humiliante.
Le texte d’application devra préciser le statut, la rémunération, la progression, les droits associés et les conditions d’accès, afin que l’annonce se traduise réellement dans la vie professionnelle.
La préparation à la sortie (droits, santé, logement, formation, emploi, suivi) commence dès l'entrée pour réduire les "sorties sèches".
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Séparation des détenus dangereux, fragiles, récupérables et malades pour une prise en charge adaptée.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Pour les fautes simples, une partie des amendes peut être convertie en temps utile (réparation, tri, nettoyage), une sanction plus juste et plus visible.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Réexamen, rééchelonnement ou conversion en temps utile des anciennes amendes et dettes pénales devenues destructrices pour les personnes de bonne foi.
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
Les multirécidivistes, violents, trafiquants et fraudeurs organisés sont exclus des mesures de faveur (reset, conversion).
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Renforcement du contrôle des bracelets électroniques (DDSE) et des TIG, avec sanctions immédiates en cas de violation.
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
Objectif de réduire fortement le délai entre le prononcé et le début d'exécution du TIG.
La mesure devra être traduite en obligations et droits compréhensibles pour les salariés et les entreprises, avec un interlocuteur, un contrôle et une méthode de correction.
De l'information à l'indemnisation (SARVI), en passant par la protection (interdiction de contact, bracelet anti-rapprochement) et le suivi.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Amélioration des délais et des montants d'indemnisation avancés aux victimes.
Ce principe devra devenir une garantie accessible : procédure claire, interlocuteur identifié, délai de réponse et voie de recours en cas de refus ou de défaillance.
Réponse rapide, éducative et réparatrice. L'âge n'efface pas la réparation.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Le retrait d'un mineur de sa famille n'est possible que si le cadre familial est destructeur et si l'État propose une solution meilleure (hébergement, école, sport, soins).
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Repérage et prise en charge plus précoces, avec un projet éducatif complet.
Ce principe devra devenir une garantie accessible : procédure claire, interlocuteur identifié, délai de réponse et voie de recours en cas de refus ou de défaillance.
Principe selon lequel certaines condamnations sont incompatibles avec des fonctions publiques sensibles (juge, policier, enseignant, gestionnaire de fonds publics).
Les critères d’accès, l’usage autorisé des fonds, les bénéficiaires, les contrôles et les résultats attendus devront être publics avant tout versement.
Un mécanisme de réhabilitation est prévu, avec recours et proportionnalité, pour permettre le pardon après un parcours sérieux.
Chaque accès devra être rattaché à une mission précise, à une habilitation identifiable et à une finalité vérifiable. Tout accès hors cadre devra pouvoir être détecté et contesté.
Traçabilité des refus de plainte, contrôle des délais, sanction aggravée des détenteurs d'autorité qui discriminent, réparation des victimes.
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
Les agents publics qui abusent de leur position sont sanctionnés.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Poursuite pénale des propriétaires exploitant des logements indignes.
La mise en œuvre devra préciser les logements concernés, les conditions d’accès, les responsabilités des acteurs et les protections prévues pour les occupants.
Sanction des escroqueries, des crédits prédateurs et des pratiques commerciales agressives contre les personnes vulnérables.
Les critères d’accès, l’usage autorisé des fonds, les bénéficiaires, les contrôles et les résultats attendus devront être publics avant tout versement.
La propriété utile et entretenue est protégée. La captation et l'exploitation d'un besoin vital sont frappées.
Le parcours devra préciser l’accès au soin, le professionnel responsable, le délai recherché, la continuité du suivi et la solution prévue lorsqu’aucune offre locale n’est disponible.
Création d'une chaîne numérique souveraine pour suivre les peines, les victimes, les frais, les bracelets et les TIG.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
L'IA peut aider, trier, alerter, mais aucune décision judiciaire individuelle ne doit être prise par une machine.
Le dispositif devra préciser ce que l’outil peut assister, ce qu’il ne peut jamais décider seul, qui conserve la responsabilité humaine et comment une décision peut être expliquée ou contestée.
Publication mensuelle (le 2 de chaque mois) des grands flux: délais, stocks, peines exécutées, TIG, DDSE, victimes, mineurs, discriminations.
Les informations utiles devront être publiées dans un format lisible, régulièrement actualisé et suffisamment précis pour permettre un contrôle réel par les citoyens et les organismes compétents.
Structuration des données avec des statuts clairs (OFFICIELLE_BRUTE, CALCULÉE, À AUDITER, PROJECTION_PROGRAMME) pour une transparence totale.
Les informations utiles devront être publiées dans un format lisible, régulièrement actualisé et suffisamment précis pour permettre un contrôle réel par les citoyens et les organismes compétents.
Hiérarchisation et suivi obligatoire des recommandations du Contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
15 blocs de preuve
Les cinq parcours restent la colonne vertébrale de la page : cinq vérités, cinq réflexions et cinq décisions d’exécution.
Parcours 1 sur 5
Vérité
Une plainte peut être reçue, un jugement rendu et une peine prononcée sans que la victime voie enfin la justice agir. Les délais usent les preuves, laissent les familles dans l’attente et transforment parfois la sanction en simple ligne de dossier. Les Français ne demandent pas une justice cruelle. Ils demandent une justice qui protège, décide et fait réellement exécuter ce qu’elle prononce.
Réflexion
LPE refuse le faux choix entre la faiblesse et la vengeance. La justice doit distinguer le dangereux du récupérable, la pauvreté de la fraude et l’erreur de la prédation. Elle doit frapper les multirécidivistes, protéger les victimes et permettre à ceux qui peuvent se relever de réparer réellement. La fermeté devient légitime lorsqu’elle reste précise, proportionnée, humaine et contrôlée par le juge.
Exécution
Chaque juridiction disposera d’un référent victime ou d’une cellule mutualisée. Les faits graves, violents, sexuels ou commis contre des personnes vulnérables pourront faire l’objet d’une audience de sûreté rapide. Le juge décidera d’un bracelet, d’une interdiction de contact, d’une assignation ou d’une détention lorsque les critères légaux sont réunis. Chaque décision restera motivée, contradictoire, réexaminée et ouverte au recours.
Parcours 2 sur 5
Vérité
Au 1er janvier 2025, 79 337 personnes étaient détenues pour 61 264 places, avec un taux d’occupation de 149,3 % dans les maisons d’arrêt. La France dépense environ 4 milliards d’euros pour l’incarcération, mais une prison surchargée laisse trop peu de place au travail, au soin, à la formation et à la préparation de sortie. Une prison passive coûte cher et répare peu.
Réflexion
Le problème ne se résume pas au manque de places. La peine est trop souvent séparée du suivi, de la réparation, de l’indemnisation et de la sortie. Les alternatives existent, mais un TIG trop tardif ou un bracelet mal contrôlé devient une sanction affaiblie. LPE réserve la prison à ce qui l’exige et rend les autres peines rapides, suivies, utiles et immédiatement sanctionnées en cas de manquement.
Exécution
Tout détenu apte entrera dans une activité utile adaptée à sa santé et à son profil : travail, formation, alphabétisation, tri, réparation, cuisine, soin ou préparation professionnelle. Cette activité sera rémunérée, protégée par des droits sociaux, contrôlée et jamais humiliante. Les TIG et bracelets seront suivis par des SPIP renforcés, avec convocation rapide, traçabilité des incidents et réaction judiciaire graduée lorsque les obligations ne sont pas respectées.
Parcours 3 sur 5
Vérité
Une même amende peut être presque invisible pour une personne riche et détruire une famille déjà fragile. Dans le même temps, des victimes restent mal indemnisées, des puissants fraudeurs échappent trop longtemps aux conséquences et certaines discriminations judiciaires demeurent cachées. La justice devient injuste lorsqu’elle confond pauvreté et fraude, protège les réseaux influents ou traite différemment une plainte selon l’origine, le quartier, le handicap ou les moyens.
Réflexion
LPE protège la propriété légitime, l’investissement utile et les personnes de bonne foi. Mais elle refuse qu’une peine financière impossible fabrique davantage de désordre, qu’un besoin vital enrichisse un prédateur ou qu’une autorité bénéficie d’une indulgence de caste. La discipline reste entière : les violents, trafiquants, fraudeurs organisés et multirécidivistes lourds sont exclus des mesures de relèvement. La même loi doit protéger et contraindre chacun.
Exécution
Pour les fautes simples et non violentes, certaines amendes destructrices pourront être converties par le juge en temps utile, réparation ou échéancier contrôlé. Un reset strictement conditionné exclura violences, trafics, fraude organisée, refus d’exécuter et récidive lourde. Les fonctions publiques sensibles exigeront un casier compatible, avec proportionnalité et recours. Toute discrimination constatée sera instruite, sanctionnée, réparée et publiée dans des statistiques agrégées.
Parcours 4 sur 5
Vérité
La justice n’avance pas au même rythme partout. Certains tribunaux accumulent les dossiers, certains SPIP suivent trop de personnes et certains territoires manquent de places de TIG, de solutions pour les victimes ou de parcours pour les mineurs. Les Outre-mer subissent en plus l’éloignement, l’insularité et des coûts logistiques particuliers. Une loi nationale perd sa force lorsque son exécution dépend du lieu où l’on vit.
Réflexion
La Justice reste une mission nationale commandée par l’État et garantie par le juge. Mais l’exécution doit mobiliser tout le terrain sans privatiser la peine. Les régions soutiennent les formations, les départements coordonnent l’enfance, les victimes et les sorties, tandis que les communes proposent des missions utiles. Les entreprises ou associations peuvent participer, mais jamais décider de la sanction ni exploiter les condamnés.
Exécution
Chaque département disposera d’une solution directe ou mutualisée pour les TIG et les peines civiques. Des centres encadrés accueilleront tri, nettoyage, recyclage, réparation ou remise en état, sans exposition publique ni tâche dégradante. Les moyens des greffes, SPIP, magistrats, surveillants et éducateurs seront renforcés selon les stocks réels. Les résultats seront comparés par ressort afin de corriger les écarts injustifiés et d’adapter les moyens aux Outre-mer.
Parcours 5 sur 5
Vérité
Si rien ne change, nos enfants hériteront d’une justice qui annonce davantage qu’elle n’exécute, de prisons surchargées et de victimes gagnantes seulement sur le papier. Ils verront les dangereux recommencer, les récupérables s’enfoncer et les agents porter seuls les contradictions du système. Une loi lente, opaque ou inégale finit par encourager la vengeance privée, la défiance et l’idée que la puissance protège de la sanction.
Réflexion
LPE veut transmettre une justice de conséquence : rapide sans être expéditive, ferme sans être arbitraire et humaine sans devenir molle. Une peine doit protéger, réparer ou préparer une sortie meilleure. La victime doit être suivie, le mineur repris, le détenu apte rendu actif et le puissant traité comme les autres. Ce que le peuple peut voir et contrôler devient beaucoup plus difficile à abandonner.
Exécution
Les 100 premiers jours lanceront l’audit des stocks, le circuit victime, les pilotes de prison active, les TIG rapides et la loi d’exécution réelle des peines. Le 2 de chaque mois seront publiés délais, stocks, peines exécutées, activité pénitentiaire, indemnisations, récidive, discriminations et écarts territoriaux. Après cinq ans, ce qui fonctionne sera consolidé, ce qui échoue sera corrigé ou supprimé, et tout dispositif sans preuve sera arrêté.
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