Manifeste fondateur
Nous sommes en train de racheter ce qui nous appartenait déjà.
Le point de départ humain de LPE. Avant les lois, avant les ministères, avant les élections.
Le fondateur de LPE
Nos anciens ont construit des maisons pour que leurs enfants aient un toit.
Nous les rachetons aujourd’hui à crédit, avec intérêts, frais, taxes et commissions.
Ils ont construit des écoles pour que leurs enfants s’élèvent.
Nous regardons désormais des enseignants épuisés tenter de réparer, seuls, tout ce que la société a laissé se briser autour d’eux.
Ils ont bâti des hôpitaux pour que personne ne soit abandonné dans la maladie.
Nous demandons aujourd’hui à des soignants de choisir l’urgence qu’ils traiteront et celle qui devra attendre.
Ils ont ouvert des ateliers, cultivé des terres, tenu des commerces, transmis des gestes.
Nous avons fermé les usines, vendu les machines, laissé mourir les boutiques et expliqué aux jeunes que leur avenir arriverait peut-être dans un colis commandé sur Internet.
Puis nous avons appelé cela le progrès.
Nous héritons d’un pays construit par le travail, mais le travail ne suffit plus toujours à y vivre.
Nous héritons de terres, mais ceux qui les cultivent disparaissent.
Nous héritons de maisons, mais nos enfants ne peuvent plus les acheter.
Nous héritons d’une République qui a écrit Liberté, Égalité, Fraternité sur ses murs, mais trop de citoyens vivent enfermés par leurs dettes, séparés par leurs peurs et oubliés par ceux qui décident.
Quelque chose s’est inversé.
Ce qui devait nous rendre libres est devenu une dépendance.
Ce qui devait traverser le temps est devenu un produit.
Ce qui devait servir l’être humain exige désormais que l’être humain se sacrifie pour le servir.
Et pendant que nous rachetons ce qui nous appartenait déjà, nous ne bâtissons plus assez pour ceux qui viendront après nous.
C’est là que commence LPE.
Pas dans un bureau.
Pas dans un calcul électoral.
Pas dans la volonté de créer un parti de plus.
LPE commence dans cette question :
Qu’allons-nous laisser à nos enfants, si tout ce que nous avons reçu finit vendu, épuisé, endetté ou abandonné ?
La France de l’intérieur
Le programme commence là où les vies se brisent.
Ces histoires sont vraies. Les prénoms et les portraits ont été changés, pas ce que ces personnes ont vécu.
Christine
Parfois, 50 euros séparent une mère de ses enfants.
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Jérôme
Il travaille dans vos bâtiments. Il dort sur vos parkings.
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Clara
Son salaire a augmenté. Sa vie, elle, attend toujours.
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La réponse proposée par LPE