Mesure phare
LA RÈGLE "IA D'ACCOMPAGNEMENT, JAMAIS DÉCISIONNAIRE" ET LE RECOURS HUMAIN
C'est la réponse la plus claire et la plus rassurante à la crainte d'un État algorithmique.
Les 21 ministères
Pôle Bleu
LA PAPERASSE A CHANGÉ D’ÉCRAN, PAS DE LOGIQUE
3 mesures phares 38 mesures détaillées 15 blocs de preuve
Le contrat politique
Pas des intentions : trois ruptures lisibles, mémorisables et directement reliées aux mécanismes du programme.
Mesure phare
C'est la réponse la plus claire et la plus rassurante à la crainte d'un État algorithmique.
Mesure phare
C'est la promesse d'une simplification réelle, mais avec des garde-fous massifs pour éviter le "Big Brother".
Mesure phare
C'est la mesure la plus ambitieuse et la plus "positive" du programme. Elle sort du cadre technocratique et administratif pour toucher à la culture, à l'identité et à l'économie de demain.
Le réel derrière le ministère 02
Le ministère « Numérique français et Souveraineté technologique » ne traite pas des dossiers abstraits. Il change — ou abandonne — des vies réelles.
Chloé
Elle croyait éviter une erreur. Elle répétait celle des autres.
Entrer dans sa vie →
Théo
Théo prétend défendre la France. Mais il n’ose pas montrer son visage.
Entrer dans sa vie →
Christine
Parfois, 50 euros séparent une mère de ses enfants.
Entrer dans sa vie →
Le programme complet
Ouvrez une mesure pour lire son contenu. L’ensemble provient de la version V4 du programme et reste structuré par chantier d’action.
Construction progressive (10-15 ans) d'un système d'information unique et interopérable pour l'État, pour remplacer les silos et les doublons.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Création d'un espace sécurisé pour stocker les documents administratifs simples. Mesure clé: Il est expérimenté, débattu, et ne migre pas automatiquement les données anciennes.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Renforcement de la porte d'entrée unique pour les démarches, avec une sécurité accrue.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Principe de "Dites-le nous une fois": une fois qu'un document est déposé, il est réutilisable par les administrations autorisées.
La règle devra définir précisément la pratique visée, les exceptions légitimes, l’autorité chargée du contrôle et la correction applicable en cas de contournement.
Audit et fusion des sites et applications publics inutiles.
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
Aucun service public essentiel ne doit devenir 100 % numérique sans alternative humaine (guichet, téléphone).
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Classification des données (vitales, sensibles, publiques, etc.) avec des règles d'accès claires.
La règle d’application devra identifier le niveau de sensibilité, les personnes habilitées, la finalité autorisée et les conditions de conservation pour chaque catégorie de données.
L'accès aux données est strictement limité à une mission précise et à un métier habilité. Pas d'accès généralisé.
Chaque accès devra être rattaché à une mission précise, à une habilitation identifiable et à une finalité vérifiable. Tout accès hors cadre devra pouvoir être détecté et contesté.
Toute consultation de données est tracée et horodatée.
L’application reposera sur une trace datée et consultable des opérations concernées, afin d’identifier qui a agi, quand, dans quel cadre et avec quelle justification.
Chaque citoyen peut consulter en ligne l'historique des administrations et agents qui ont accédé à ses données (sauf exception légale).
Chaque accès devra être rattaché à une mission précise, à une habilitation identifiable et à une finalité vérifiable. Tout accès hors cadre devra pouvoir être détecté et contesté.
Un citoyen en situation sensible (violences conjugales, etc.) peut demander le blocage de ses données pour les usages ordinaires.
Ce principe devra devenir une garantie accessible : procédure claire, interlocuteur identifié, délai de réponse et voie de recours en cas de refus ou de défaillance.
Les données déjà détenues par l'État ne sont pas automatiquement intégrées au nouveau coffre.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Règle d'Or: L'IA peut aider, trier, résumer, simuler ou alerter. Aucune décision publique individuelle (allocution, sanction, orientation) ne doit être prise par l'IA.
Le dispositif devra préciser ce que l’outil peut assister, ce qu’il ne peut jamais décider seul, qui conserve la responsabilité humaine et comment une décision peut être expliquée ou contestée.
Tous les algorithmes publics doivent être enregistrés, avec leur finalité, leur criticité et leurs résultats d'audit.
Le dispositif devra préciser ce que l’outil peut assister, ce qu’il ne peut jamais décider seul, qui conserve la responsabilité humaine et comment une décision peut être expliquée ou contestée.
Classification des usages de l'IA (niveau 1 à 4) pour déterminer le niveau de contrôle et d'audit nécessaire.
Le dispositif devra préciser ce que l’outil peut assister, ce qu’il ne peut jamais décider seul, qui conserve la responsabilité humaine et comment une décision peut être expliquée ou contestée.
Toute décision affectant un droit doit être revue et validée par un agent humain responsable.
Ce principe devra devenir une garantie accessible : procédure claire, interlocuteur identifié, délai de réponse et voie de recours en cas de refus ou de défaillance.
Protection prioritaire des hôpitaux, communes, écoles, PME et citoyens vulnérables.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Structure en trois cercles (citoyens formés, talents validés, experts mobilisables) pour renforcer la cybersécurité civile, avec encadrement strict.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Tout contrat public numérique sensible doit permettre de quitter le prestataire sans perdre données, compétences ou continuité (formats ouverts, documentation, etc.).
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Distinction claire entre un cloud sous contrôle national fort et une solution contractualisée, auditée et réversible.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Renforcer CB, Wero et les solutions européennes pour réduire la dépendance aux réseaux extra-européens (Visa/Mastercard), sans brutaliser les usages existants.
La mesure commencera dans un périmètre défini, avec des critères d’évaluation rendus publics avant toute extension.
Vérification de la sécurité et des dépendances des logiciels utilisés par l'État.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Cadre strict pour les plateformes afin de lutter contre l'addiction, le harcèlement, la pornographie, etc. Formation des parents et des enfants.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Défense de la vérité publique face aux contenus falsifiés, avec signalement, sanction et éducation.
Le déploiement devra fixer un responsable, des étapes identifiables, une déclinaison territoriale et un suivi public des résultats avant toute généralisation.
Protection des citoyens, notamment les plus âgés, contre les arnaques en ligne.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Programme progressif pour toute la population, avec un objectif de "zéro illectronisme" chez les moins de 50 ans et une forte réduction chez les seniors.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Réaffirmation que le numérique ne doit pas devenir une barrière sociale pour les personnes éloignées des outils.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Création d'outils simples, gratuits et sécurisés pour les PME, artisans, agriculteurs, communes et associations.
La mesure devra être traduite en obligations et droits compréhensibles pour les salariés et les entreprises, avec un interlocuteur, un contrôle et une méthode de correction.
Reconnaissance du jeu vidéo comme industrie culturelle, technologique, cognitive et exportatrice.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Soutien aux filières cyber, IA, développement, etc.
Le dispositif devra préciser ce que l’outil peut assister, ce qu’il ne peut jamais décider seul, qui conserve la responsabilité humaine et comment une décision peut être expliquée ou contestée.
Lancement d'une grande licence culturelle numérique française (type "monde ouvert").
Lancement d'une grande licence culturelle numérique française (type "monde ouvert"). Un métavers français, mais culturel, patrimonial, éducatif et ouvert, créé par des studios indépendants et des artistes, pour produire nos propres imaginaires.
Aide aux studios de jeux vidéo, aux créateurs de contenu, aux historiens, aux cartographes 3D, etc., pour alimenter cet univers.
Les critères d’accès, l’usage autorisé des fonds, les bénéficiaires, les contrôles et les résultats attendus devront être publics avant tout versement.
Création d'une instance indépendante (CNIL, Parlement, Cour des comptes, etc.) pour surveiller les accès aux données et les sanctions.
Chaque accès devra être rattaché à une mission précise, à une habilitation identifiable et à une finalité vérifiable. Tout accès hors cadre devra pouvoir être détecté et contesté.
Publication en temps réel des indicateurs clés (cyber, illectronisme, performance des démarches, coûts, etc.).
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Mécanisme permettant de corriger, réduire, fusionner ou arrêter un projet numérique public qui ne prouve pas son utilité.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Pour chaque grand projet, publication de son coût, de son retour attendu, de ses risques et de son calendrier.
Les informations utiles devront être publiées dans un format lisible, régulièrement actualisé et suffisamment précis pour permettre un contrôle réel par les citoyens et les organismes compétents.
Ouverture par défaut des données publiques qui ne contiennent pas de données personnelles sensibles.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Une contribution sectorielle (sur les grandes plateformes ou acteurs numériques) est réinvestie dans le développement du secteur numérique français.
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
15 blocs de preuve
Les cinq parcours restent la colonne vertébrale de la page : cinq vérités, cinq réflexions et cinq décisions d’exécution.
Parcours 1 sur 5
Vérité
Les Français remplissent des formulaires, recherchent leurs mots de passe, téléchargent des justificatifs et recommencent des informations déjà connues de l’État. Un dossier en ligne peut devenir aussi lent et humiliant qu’un dossier papier. Le bug a remplacé l’attente au guichet, sans toujours libérer du temps. Les personnes qui maîtrisent mal le numérique risquent même de perdre l’accès à leurs droits.
Réflexion
LPE refuse un État qui ajoute des écrans sans supprimer les labyrinthes. Tout outil public devra enlever plus de complexité qu’il n’en crée. Le numérique doit éviter les justificatifs répétés, accélérer les réponses et rendre l’administration compréhensible. Mais il ne remplacera jamais totalement l’humain lorsque la santé, la justice, les droits sociaux ou la situation d’une personne exigent une véritable écoute.
Exécution
FranceConnect sera sécurisé et complété par un système commun reliant progressivement les administrations. Un coffre citoyen sera d’abord testé uniquement avec des documents administratifs simples. Les anciennes données ne seront pas transférées automatiquement et les informations sensibles resteront exclues. Chaque service public essentiel conservera une solution humaine, tandis que les doublons et les portails inutiles seront supprimés étape par étape.
Parcours 2 sur 5
Vérité
En 2025, 94 % de la population utilise Internet et 73 % accomplit des démarches administratives en ligne. Pourtant, cette utilisation massive ne garantit ni la simplicité ni la sécurité. En 2024, l’ANSSI a traité 4 386 événements de sécurité, soit 15 % de plus qu’en 2023. Une attaque contre un hôpital ou une commune peut interrompre des soins et des services essentiels.
Réflexion
La France dispose d’ingénieurs, de chercheurs, de développeurs et d’experts cyber. Mais ses outils restent dispersés et trop dépendants de logiciels, de clouds, de plateformes, de paiements ou de composants étrangers. Réglementer ne suffit pas si nous ne maîtrisons pas nos infrastructures. La souveraineté ne signifie pas tout fabriquer seuls, mais garder le contrôle, l’audit, la continuité et la possibilité réelle de changer de fournisseur.
Exécution
Un plan cyber protégera en priorité les hôpitaux, les écoles, les communes et les citoyens vulnérables. L’État utilisera un cloud souverain lorsqu’il existe et un cloud strictement maîtrisé lorsque cela est nécessaire. Les contrats sensibles imposeront des formats ouverts, une documentation complète et une sortie possible. Une réserve cyber civile réunira citoyens formés, talents contrôlés et experts mobilisables sous supervision publique.
Parcours 3 sur 5
Vérité
Une donnée fausse, une adresse stigmatisée ou un outil inaccessible peuvent bloquer un emploi, un logement, un soin ou une démarche. Une intelligence artificielle peut reproduire un préjugé et refuser sans expliquer. Aujourd’hui, le citoyen ne sait pas toujours qui consulte ses informations ni comment contester une décision numérique. L’injustice devient alors silencieuse, rapide et presque invisible.
Réflexion
LPE refuse de choisir entre la paperasse et Big Brother. L’intelligence artificielle pourra trier, résumer, traduire, simuler ou alerter, mais aucune décision publique individuelle ne sera prise par elle seule. Les données seront organisées pour simplifier la vie, jamais pour créer un fichier général de la population. Tout outil affectant un droit devra rester explicable, contestable et révisable par un humain.
Exécution
L’accès aux données dépendra d’une mission précise, d’une autorisation et d’une finalité légale. Le citoyen pourra consulter l’historique des accès, demander une correction ou bloquer certaines informations sensibles. Les algorithmes publics seront enregistrés et audités. En cas d’accès abusif ou de discrimination numérique, l’outil pourra être suspendu, l’opérateur sanctionné et la victime réparée, avec un recours humain obligatoire.
Parcours 4 sur 5
Vérité
Les grandes administrations et les métropoles disposent de moyens que n’ont pas une école rurale, un artisan ou un petit hôpital. En 2021, 61,9 % des plus de 75 ans étaient en situation d’illectronisme, contre 15,4 % de la population de 15 ans ou plus. Dans les Outre-mer, le taux atteignait 20 %. Le numérique peut donc renforcer les écarts au lieu de les réduire.
Réflexion
L’État garantira les normes, les données vitales, la cybersécurité et les libertés. Les régions développeront les formations, les filières cyber, l’IA, les composants et le jeu vidéo. Les départements accompagneront les personnes âgées, handicapées ou fragiles. Les communes repéreront les besoins concrets. Le privé pourra créer les outils, mais la France conservera la maîtrise des données, des accès, de l’audit et de la continuité.
Exécution
Des outils simples seront mutualisés pour les communes, les hôpitaux, les écoles, les PME, les artisans et les agriculteurs. Une formation nationale protégera les adultes contre les fraudes et garantira aux enfants un usage limité, pédagogique et non addictif. La filière française du jeu vidéo sera soutenue comme industrie culturelle et technologique. UNIVERS FRANCE fera vivre nos territoires et notre patrimoine dans un grand univers numérique ouvert aux créateurs.
Parcours 5 sur 5
Vérité
Si rien ne change, nos données, nos paiements, nos logiciels et nos services essentiels dépendront toujours davantage de décisions prises ailleurs. Nos enfants grandiront sur des plateformes qui captent leur attention et dans des univers conçus par d’autres puissances. L’État pourra continuer à financer des projets trop coûteux simplement parce qu’ils ont déjà commencé. Une dépendance installée aujourd’hui devient une faiblesse transmise demain.
Réflexion
La souveraineté numérique ne consiste pas à empiler des technologies. Elle consiste à transmettre un pays capable de protéger ses données, de former son peuple, de défendre ses services publics et de produire ses propres outils et imaginaires. Le citoyen doit contrôler davantage l’État numérique que l’État numérique ne contrôle le citoyen. La technologie restera un moyen au service de la liberté, jamais une autorité supérieure à l’humain.
Exécution
Les 100 premiers jours lanceront l’audit des dépendances, la loi de souveraineté numérique et les protections cyber prioritaires. La nouvelle architecture sera déployée progressivement sur dix à quinze ans. Le 2 de chaque mois seront publiés les coûts, délais, incidents, démarches simplifiées, accès abusifs et projets corrigés. Ce qui protège et simplifie sera étendu. Ce qui dérive, discrimine ou devient une usine à gaz sera réduit ou arrêté.
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