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ILS PARLENT DE JUSTICE SOCIALE. MAIS ILS NE VIVENT NI NOS LOYERS, NI NOS SALAIRES, NI NOS ATTENTES.
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Pôle Blanc

Retraite, Transmission et Grand Âge

UNE PENSION NE SUFFIT PAS SI TOUT LE RESTE ÉTOUFFE

3 mesures phares 32 mesures détaillées 15 blocs de preuve

13

Le contrat politique

Les 3 décisions qui changent la règle du jeu.

Pas des intentions : trois ruptures lisibles, mémorisables et directement reliées aux mécanismes du programme.

01

Mesure phare

LE BOUCLIER RETRAITE RÉELLE

Une pension de 1 300 euros ne représente pas la même vie pour une personne propriétaire sans dette et pour une veuve locataire confrontée à des charges élevées. La retraite réelle se juge au reste à vivre.

Comprendre la mesure
Concrètement

Cette mesure change fondamentalement la définition de la protection. Elle ne regarde plus le montant brut de la pension, mais ce qu'il reste après les charges essentielles: loyer, mutuelle, énergie, soins, dépendance. Le Bouclier examine avec des critères simples et non intrusifs la pension totale, la réversion, le loyer, les charges essentielles, la mutuelle, la dépendance, les dépenses de santé restant réellement supportées, la situation de logement, les revenus réguliers et le reste à vivre. C'est la fin de la protection uniforme et aveugle. Une personne locataire modeste est protégée différemment d'un propriétaire sans dette. La résidence principale est sanctuarisée. Le Bouclier dit: « Nous mesurons votre vie réelle, pas seulement votre pension nominale. » C'est le pilier de la justice réelle.

02

Mesure phare

LA CONTRIBUTION DE SOLIDARITÉ SUR LES RENTES AMORTIES (CSIR)

LPE ne taxe pas l'âge. LPE corrige la rente. Une rente totalement amortie, opaque et excessive devra rendre une part à ceux dont elle vit.

Comprendre la mesure
Concrètement

C'est la mesure de financement la plus structurante et la plus audacieuse. Elle ne touche pas les retraités modestes, ne touche pas la résidence principale, ne touche pas les petits propriétaires de bonne foi. Elle vise la fraction abusive des rentes économiques après amortissement complet. La trajectoire est progressive: 25% de l'excédent abusif à 3 ans, 50% à 5 ans, 75% à 8 ans, 100% à 10 ans. Mais cette échelle ne porte jamais sur le loyer total, ni sur le revenu nécessaire à l'entretien du bien. Le Grand Livre national des rentes permet de voir les masses économiques agrégées avant de prélever. L'objectif de 50 milliards d'euros est maintenu comme scénario haut, mais avec des scénarios prudent et central. Aucune recette n'est dépensée avant d'être encaissée. Cette mesure protège le profit productif (innovant, exportateur, créateur d'emploi) et fait contribuer le superprofit de position (monopole, concession amortie, crise, rareté organisée). C'est le pilier de la justice contributive.

03

Mesure phare

LES CAMPUS-DIGNITÉ

Entre rester seul dans une grande maison et entrer en EHPAD, il manque une solution. Les Campus-Dignité: logement, repas, navette, prévention, présence et vie locale.

Comprendre la mesure
Concrètement

C'est la mesure qui crée une nouvelle offre de grand âge, entre le domicile isolé et l'EHPAD médicalisé. Les Campus-Dignité ne sont ni des résidences de luxe, ni des ghettos pour vieux, ni des EHPAD rebaptisés. Ce sont des lieux territoriaux combinant logements adaptés, restauration, prévention, présence infirmière, coordination médicale, activités, jardins, transport, accueil familial, répit, formation et transmission. Ils accueillent prioritairement des personnes autonomes ou en perte d'autonomie légère à modérée. Ils sont intégrés à la ville ou au village, ouverts aux familles, étudiants, associations et professionnels. Ils deviennent des écoles de soin pour former les infirmiers, aides-soignants et auxiliaires de vie de demain. Un Campus n'est construit que si le besoin, le personnel, le transport et le financement sont démontrés. C'est le pilier de la présence territoriale et du choix réel.

Le réel derrière le ministère 13

Derrière chaque mesure, quelqu’un attend déjà.

Le ministère « Retraite, Transmission et Grand Âge » ne traite pas des dossiers abstraits. Il change — ou abandonne — des vies réelles.

Rencontrer toute la France de l’intérieur →

Le programme complet

32 mesures. Aucune ligne cachée.

Ouvrez une mesure pour lire son contenu. L’ensemble provient de la version V4 du programme et reste structuré par chantier d’action.

PROTECTION DES RETRAITÉS ET DU REVENU RÉEL

4 mesures
01 LE BOUCLIER RETRAITE RÉELLE

Mesure centrale. Il ne protège plus une pension nominale, mais une situation de vie réelle.

Concrètement

Mesure centrale. Il ne protège plus une pension nominale, mais une situation de vie réelle. Il examine le reste à vivre après le loyer, la mutuelle, l'énergie, les soins et la dépendance. Sont prioritaires: les retraités locataires modestes, les personnes seules, les veuves et veufs modestes, les carrières incomplètes, les anciens agriculteurs et ouvriers à faible pension.

02 HAUSSE CIBLÉE DES PETITES RETRAITES

Projection à simuler (90€ jusqu'à 1200€, 60€ de 1200 à 1500€, 30€ de 1500 à 1800€). Cette hausse ne sera adoptée qu'après simulation complète du coût, des effets de seuil et de l'articulation avec l'Aspa.

Concrètement

Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.

03 PROTECTION PARTICULIÈRE DES PERSONNES SEULES ET DES PENSIONS DE RÉVERSION

Information automatique lors du décès, démarches simplifiées, versement provisoire lorsque les conditions essentielles sont établies. La réversion ne doit pas devenir une trappe administrative au moment du deuil.

Concrètement

Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.

04 SANCTUARISATION DE LA RÉSIDENCE PRINCIPALE

Habiter chez soi n'est pas spéculer. La résidence principale est exclue de toute contribution sur les rentes. Elle ne peut être saisie ou contrainte uniquement pour financer le système général de retraite.

Concrètement

Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.

RÉFORME DU FINANCEMENT ET LUTTE CONTRE LES RENTES

6 mesures
01 LE GRAND LIVRE NATIONAL DES RENTES

Avant de créer un prélèvement, la Nation doit connaître l'assiette. Le Grand Livre rassemble des données agrégées et juridiquement accessibles sur les revenus fonciers, logements amortis, SCI, foncières, meublés touristiques, l…

Concrètement

Avant de créer un prélèvement, la Nation doit connaître l'assiette. Le Grand Livre rassemble des données agrégées et juridiquement accessibles sur les revenus fonciers, logements amortis, SCI, foncières, meublés touristiques, locaux commerciaux, vacance, dividendes exceptionnels, rachats d'actions, concessions amorties et marges de position. Les données individuelles restent protégées par le secret fiscal.

02 CONTRIBUTION DE SOLIDARITÉ SUR LES RENTES AMORTIES (CSIR)

Contribution portant sur la rente économique, non sur l'âge ou le statut de retraité.

Concrètement

Contribution portant sur la rente économique, non sur l'âge ou le statut de retraité. Elle vise progressivement la fraction considérée comme excédentaire au regard de l'usage, de l'investissement encore supporté et du service réellement rendu. La trajectoire de limitation (25% à 3 ans, 50% à 5 ans, 75% à 8 ans, 100% à 10 ans) porte exclusivement sur l'excédent abusif défini par la loi, jamais sur le loyer total.

03 IDENTIFICATION DU BÉNÉFICIAIRE ÉCONOMIQUE RÉEL

Une rente ne disparaît pas parce qu'elle est placée dans une SCI, une holding, un démembrement ou une chaîne de participations.

Concrètement

Une rente ne disparaît pas parce qu'elle est placée dans une SCI, une holding, un démembrement ou une chaîne de participations. L'administration peut reconstituer la réalité économique selon une procédure légale, contradictoire et contrôlée par le juge.

04 OBJECTIF DE 50 MILLIARDS EN TRAJECTOIRE CONDITIONNELLE

L'objectif est maintenu comme plafond politique maximal, mais avec trois scénarios: prudent (10-20 Md€), central (20-35 Md€), haut (40-50 Md€).

Concrètement

L'objectif est maintenu comme plafond politique maximal, mais avec trois scénarios: prudent (10-20 Md€), central (20-35 Md€), haut (40-50 Md€). Aucune promesse de pension ou baisse de cotisation ne repose sur le scénario haut avant encaissement.

05 CONTRIBUTION DES SUPERPROFITS DE POSITION

Distinction entre le profit réinvesti, productif, innovant, exportateur, créateur d'emploi (protégé) et le superprofit provenant d'un monopole, d'une concession amortie, d'une crise, d'une rareté organisée, d'une position domin…

Concrètement

La mesure devra être traduite en obligations et droits compréhensibles pour les salariés et les entreprises, avec un interlocuteur, un contrôle et une méthode de correction.

06 AFFECTATION DES RECETTES NOUVELLES

Les recettes constatées financent selon une clé votée: sécurisation des petites pensions, Campus-Dignité, formation soignante, réduction ciblée de cotisations pesant sur les PME et bas salaires, transitions de fin de carrière,…

Concrètement

Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.

FIN DE CARRIÈRE ET TRANSMISSION

4 mesures
01 TRANSITION DE FIN DE CARRIÈRE

La dernière décennie professionnelle devient progressivement une période de transmission plutôt que d'usure.

Concrètement

La dernière décennie professionnelle devient progressivement une période de transmission plutôt que d'usure. La trajectoire peut comprendre: réduction de la pénibilité, 3J/3J, retraite progressive, tutorat, formation des jeunes, contrôle qualité, documentation des savoir-faire, appui aux reprises d'entreprises, mentorat entrepreneurial, missions territoriales.

02 DURÉE DE CONTRIBUTION COMME RÉFÉRENCE DE PARCOURS

La trajectoire de 45 années de contribution n'est pas une règle aveugle. Elle est adaptée pour les études longues, les carrières longues, les métiers pénibles, le handicap, l'invalidité, les périodes de chômage, la parentalité,…

Concrètement

Le texte d’application devra préciser le statut, la rémunération, la progression, les droits associés et les conditions d’accès, afin que l’annonce se traduise réellement dans la vie professionnelle.

03 MENTORAT ENTREPRENEURIAL DES ANCIENS

Les volontaires peuvent examiner un projet, accompagner une reprise, transmettre un métier, ouvrir un réseau, alerter sur un risque, aider à structurer une gestion, participer à un comité territorial.

Concrètement

Les volontaires peuvent examiner un projet, accompagner une reprise, transmettre un métier, ouvrir un réseau, alerter sur un risque, aider à structurer une gestion, participer à un comité territorial. Le mentorat est encadré, assuré et évalué. Lorsqu'il représente un travail régulier important, il doit être rémunéré. Le bénévolat reste possible lorsqu'il est réel, limité et libre.

04 TRANSMISSION FAMILIALE UTILE ENCOURAGÉE

Priorité donnée à la transmission finançant la résidence principale de l'enfant, les études, la création ou reprise d'entreprise, un outil agricole ou artisanal, un investissement productif, une adaptation liée au handicap.

Concrètement

La mesure devra être traduite en obligations et droits compréhensibles pour les salariés et les entreprises, avec un interlocuteur, un contrôle et une méthode de correction.

LES CAMPUS-DIGNITÉ ET L'OFFRE DE GRAND ÂGE

4 mesures
01 CRÉATION DES CAMPUS-DIGNITÉ

Lieux territoriaux combinant logements adaptés, restauration, prévention, présence infirmière, coordination médicale, activités, jardins, transport, accueil familial, répit, formation et transmission.

Concrètement

Lieux territoriaux combinant logements adaptés, restauration, prévention, présence infirmière, coordination médicale, activités, jardins, transport, accueil familial, répit, formation et transmission. Ils accueillent prioritairement des personnes autonomes ou en perte d'autonomie légère à modérée, entre le domicile isolé et l'EHPAD médicalisé.

02 TROIS GRANDES RÉPONSES ORGANISÉES

Domicile adapté (pour ceux qui souhaitent et peuvent rester chez eux), Campus-Dignité (pour ceux qui recherchent une présence et une vie collective sans médicalisation lourde), EHPAD ou structure médicalisée (pour les dépendanc…

Concrètement

Domicile adapté (pour ceux qui souhaitent et peuvent rester chez eux), Campus-Dignité (pour ceux qui recherchent une présence et une vie collective sans médicalisation lourde), EHPAD ou structure médicalisée (pour les dépendances exigeant une surveillance et des soins renforcés). La bonne solution dépend du choix de la personne, de sa santé, de ses capacités, de son entourage, du logement et des professionnels disponibles.

03 LES CAMPUS COMME ÉCOLES DE SOIN

Chaque Campus pouvant accueillir une activité de formation participe à former infirmiers, aides-soignants, auxiliaires de vie, coordinateurs, professionnels du répit, agents de prévention, métiers de l'animation et du lien.

Concrètement

Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.

04 CONTRÔLE RENFORCÉ DES EHPAD

Le tableau de bord examine les effectifs, le temps de soin, la qualification, le turnover, les prix, les restes à charge, l'alimentation, les restrictions de liberté, les signalements, les hospitalisations évitables, les marges…

Concrètement

Les informations utiles devront être publiées dans un format lisible, régulièrement actualisé et suffisamment précis pour permettre un contrôle réel par les citoyens et les organismes compétents.

LE FONDS DES ANCIENS BÂTISSEURS ET L'ÉPARGNE PRODUCTIVE

4 mesures
01 CRÉATION DU FONDS DES ANCIENS BÂTISSEURS

Outil volontaire permettant aux retraités et autres citoyens volontaires d'investir dans les Campus, la santé, les PME, les reprises d'entreprises, l'industrie, l'énergie, l'agriculture, la transformation alimentaire, le logeme…

Concrètement

Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.

02 PLUSIEURS NIVEAUX DE RISQUE CLAIREMENT SÉPARÉS

Livret Transmission sécurisé (capital garanti, rendement modéré), Obligations productives françaises (risque limité mais réel, garantie partielle possible), Fonds d'innovation utile (capital non garanti, diversification obligat…

Concrètement

Livret Transmission sécurisé (capital garanti, rendement modéré), Obligations productives françaises (risque limité mais réel, garantie partielle possible), Fonds d'innovation utile (capital non garanti, diversification obligatoire, part plafonnée), Fonds territoriaux (fléchage régional), Fonds Campus et Santé (financement d'infrastructures identifiables). Aucun produit n'est vendu comme "sûr" si le capital peut être perdu.

03 PROTECTION RENFORCÉE DES ÉPARGNANTS ÂGÉS

La commercialisation exige une information lisible, une évaluation de l'adéquation, un délai de réflexion, une vérification de l'absence de pression, une interdiction des promesses trompeuses, une traçabilité, un recours, une p…

Concrètement

Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.

04 GARANTIES DE L'ÉTAT

Chaque garantie précise le capital couvert, la limite, la durée, les conditions, le risque non couvert, le coût budgétaire potentiel, la procédure en cas de défaut.

Concrètement

Chaque garantie précise le capital couvert, la limite, la durée, les conditions, le risque non couvert, le coût budgétaire potentiel, la procédure en cas de défaut. Le niveau le plus sécurisé peut bénéficier d'une garantie forte. Les produits risqués ne doivent jamais recevoir une garantie totale masquant leur nature.

TRANSPARENCE ET CONTRÔLE

4 mesures
01 TABLEAU DE BORD PUBLIC MENSUEL

Le 2 de chaque mois, publication des grands flux disponibles: pensions, recettes, solde, réversions, Bouclier, CSIR, Campus, formations, Fonds, investissements, incidents, corrections.

Concrètement

Les informations utiles devront être publiées dans un format lisible, régulièrement actualisé et suffisamment précis pour permettre un contrôle réel par les citoyens et les organismes compétents.

02 DATA ROOM DU MINISTÈRE

Structuration des données avec statuts (OFFICIELLE_BRUTE, CALCULÉE, À AUDITER, PROJECTION_PROGRAMME).

Concrètement

Structuration des données avec statuts (OFFICIELLE_BRUTE, CALCULÉE, À AUDITER, PROJECTION_PROGRAMME). Les données sont cloisonnées, minimisées et tracées. Les accès injustifiés sont sanctionnés. Aucune projection ne peut être présentée comme une recette encaissée.

03 TRANSPARENCE DES MUTUELLES DU GRAND ÂGE

Création d'un standard public de comparaison indiquant cotisation, frais de gestion, prestations réellement remboursées, exclusions, augmentation avec l'âge, reste à charge, délai de remboursement.

Concrètement

Les informations utiles devront être publiées dans un format lisible, régulièrement actualisé et suffisamment précis pour permettre un contrôle réel par les citoyens et les organismes compétents.

04 DROIT D'ALERTE ET PROTECTION DES LANCEURS D'ALERTE

Toute personne peut signaler une maltraitance, une discrimination, une facturation abusive, un isolement grave, une fraude, une fausse déclaration de service, un détournement d'épargne, un conflit d'intérêts, un logement indign…

Concrètement

Ce principe devra devenir une garantie accessible : procédure claire, interlocuteur identifié, délai de réponse et voie de recours en cas de refus ou de défaillance.

LUTTE CONTRE LA VACANCE DURABLE ET REMISE EN USAGE

1 mesure
01 REMISE DANS L'USAGE DES BIENS VACANTS

Un logement, un bureau, un commerce ou une friche peut rester vacant pour une raison légitime (travaux, succession, vente réelle, contentieux, danger, hospitalisation, cas de force majeure).

Concrètement

Un logement, un bureau, un commerce ou une friche peut rester vacant pour une raison légitime (travaux, succession, vente réelle, contentieux, danger, hospitalisation, cas de force majeure). La vacance sans motif valable fait l'objet d'une réponse progressive: déclaration, accompagnement, travaux, mise en location, transformation, contribution accrue, mobilisation dans les cas légalement prévus. La priorité est la remise en usage, pas la recette fiscale.

GOUVERNANCE ET COMPÉTENCES TERRITORIALES

5 mesures
01 LA CAISSE RETRAITE LPE

Mécanisme national de sécurisation et d'affectation permettant de distinguer les ressources traditionnelles, les recettes issues des rentes et profits de position, les dépenses de protection ciblée, les financements des Campus,…

Concrètement

Mécanisme national de sécurisation et d'affectation permettant de distinguer les ressources traditionnelles, les recettes issues des rentes et profits de position, les dépenses de protection ciblée, les financements des Campus, les allégements éventuels du coût du travail, les réserves de stabilisation. Le Parlement vote leur affectation. La Cour des comptes et les organismes de contrôle vérifient leur usage.

02 PLAN SPÉCIFIQUE POUR LES OUTRE-MER

Chaque territoire ultramarin évalue les pensions, le coût de la vie, les loyers, les soins, les transports, la dépendance, les professionnels, les départs contraints, les évacuations sanitaires, les structures, les risques clim…

Concrètement

Chaque territoire ultramarin évalue les pensions, le coût de la vie, les loyers, les soins, les transports, la dépendance, les professionnels, les départs contraints, les évacuations sanitaires, les structures, les risques climatiques, les réseaux familiaux. Les Campus peuvent prendre des formes différentes adaptées à chaque territoire (petites unités, réseau de logements, centre mobile, structure intercommunale, service intergénérationnel).

03 DROIT TERRITORIAL MINIMUM

Chaque territoire doit garantir un accès aux droits de retraite, une information humaine, une solution de mobilité essentielle, un service de prévention, une réponse en cas d'isolement grave, une orientation vers l'aide à domic…

Concrètement

Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.

04 LES SEPT SÉCURISATIONS OBLIGATOIRES

Toute mesure majeure doit recevoir sept validations: intergénérationnelle, sociale, juridique, budgétaire, territoriale, productive, démocratique.

Concrètement

Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.

05 POUVOIR DE CORRECTION

Toute mesure peut être corrigée, ralentie, plafonnée, réorientée, suspendue ou supprimée. La mission demeure, l'instrument peut changer.

Concrètement

Les critères d’accès, l’usage autorisé des fonds, les bénéficiaires, les contrôles et les résultats attendus devront être publics avant tout versement.

15 blocs de preuve

Ce qui ne va plus. Ce que nous changeons. Comment nous l’exécutons.

Les cinq parcours restent la colonne vertébrale de la page : cinq vérités, cinq réflexions et cinq décisions d’exécution.

Parcours 1 sur 5

UNE PENSION NE SUFFIT PAS SI TOUT LE RESTE ÉTOUFFE

Vérité

LA MÊME PENSION NE PRODUIT PAS LA MÊME VIE.

Une retraitée propriétaire sans dette et une veuve locataire ne vivent pas de la même manière avec 1 300 euros. Le loyer, la mutuelle, l’énergie, les soins, la mobilité et la dépendance peuvent engloutir une pension pourtant identique. Pendant ce temps, les aidants organisent les repas, les médicaments, les rendez-vous et les nuits. La retraite réelle ne se lit donc pas seulement sur le montant versé par la caisse.

Réflexion

PROTÉGER LES ANCIENS SELON LEUR VIE RÉELLE.

LPE refuse deux mensonges : tous les retraités seraient privilégiés ou tous seraient pauvres. La justice regarde la pension, les charges, le logement, la santé, la solitude et le reste à vivre. La résidence principale restera protégée, car habiter chez soi n’est pas spéculer. Une petite pension doit être renforcée lorsqu’elle ne permet plus de vivre, sans transformer chaque propriétaire modeste en rentier présumé.

Exécution

UN BOUCLIER RETRAITE RÉELLE ET UNE RÉVERSION RAPIDE.

Le Bouclier Retraite Réelle ciblera d’abord les locataires modestes, les personnes seules, les carrières incomplètes et les anciens ultramarins exposés à la vie chère. Les hausses envisagées jusqu’à 90, 60 ou 30 euros selon les situations seront intégralement simulées avant adoption. La réversion sera simplifiée et pourra donner lieu à un versement provisoire lorsque les conditions essentielles sont établies. Les mutuelles devront rendre leurs prix, frais et garanties réellement comparables.

Document source : p. 1-8, 13-25, 35-36

Parcours 2 sur 5

UN SYSTÈME PUISSANT, MAIS DE PLUS EN PLUS FRAGILE

Vérité

422 MILLIARDS D’EUROS ET UN DÉFICIT DÉJÀ INSTALLÉ.

La France comptait 17,2 millions de retraités de droit direct fin 2023. En 2025, les dépenses du système atteignaient environ 422 milliards d’euros, soit 14,1 % du PIB, pour un déficit estimé à 5,1 milliards. Près des deux tiers des ressources provenaient encore des cotisations sur le travail. Dans le même temps, le rapport entre les 20-64 ans et les plus de 65 ans continue de diminuer.

Réflexion

REPOUSSER TOUJOURS L’ÂGE NE RÈGLE PAS TOUT.

L’âge, la durée de cotisation et le niveau des pensions comptent, mais ils ne résument pas le problème. Un maçon, une aide-soignante et un salarié de bureau ne terminent pas leur carrière avec le même corps. Les femmes subissent encore les conséquences différées des temps partiels et interruptions familiales. LPE maintient la retraite par répartition, mais refuse de faire du travail vivant la seule matière toujours davantage pressée.

Exécution

TRANSFORMER LES DERNIÈRES ANNÉES EN ANNÉES DE TRANSMISSION.

La dernière décennie professionnelle pourra progressivement combiner réduction de la pénibilité, retraite progressive, 3J/3J, tutorat et formation des jeunes. Aucun modèle uniforme ne sera imposé aux métiers ni aux personnes. La transmission devra être utile, rémunérée lorsqu’elle constitue un véritable travail et compatible avec la santé. Les carrières longues, le handicap, la parentalité, les études et les interruptions subies continueront d’exiger des règles adaptées plutôt qu’une durée aveugle identique pour tous.

Document source : p. 9-14, 19-23, 29-30

Parcours 3 sur 5

NE PLUS FAIRE PAYER DEUX FOIS CEUX QUI TRAVAILLENT

Vérité

L’ACTIF COTISE ET FINANCE PARFOIS EN PLUS UNE RENTE ABUSIVE.

Un actif contribue au système de retraite, puis consacre parfois une part considérable de son salaire au loyer d’un bien amorti depuis longtemps. Cette captation nourrit artificiellement une guerre entre générations, alors que le problème n’est pas l’âge du propriétaire. Un petit bailleur qui entretient un logement raisonnable n’est pas une grande foncière. Mais une rente excessive, une vacance organisée ou un montage opaque ne doivent pas rester protégés par l’ancienneté.

Réflexion

TAXER LA RENTE, JAMAIS L’ÂGE NI LA MAISON HABITÉE.

LPE distingue la résidence principale, l’épargne utile, le petit patrimoine entretenu et la rente économique abusive. La même règle s’appliquera à 45 ou 75 ans. Avant toute contribution, le Grand Livre national des rentes mesurera les revenus, amortissements, travaux, crédits, loyers et bénéficiaires économiques réels. La fiscalité devra rester contradictoire, proportionnée et corrigible afin de ne pas frapper les propriétaires modestes ni détruire l’offre locative utile.

Exécution

FAIRE CONTRIBUER PROGRESSIVEMENT LA FRACTION RÉELLEMENT ABUSIVE.

La contribution de solidarité sur les rentes amorties ne portera jamais sur le loyer total. Elle visera uniquement la fraction abusive définie par la loi, avec une progression pouvant atteindre 25 % après trois ans, 50 % après cinq ans, 75 % après huit ans et 100 % après dix ans. Les travaux, crédits réels, logements récents et petits revenus seront protégés. Les recettes seront affectées aux pensions modestes, aux Campus, aux soignants et, seulement lorsqu’elles deviennent durables, à l’allègement du travail.

Document source : p. 1-5, 15-16, 23-29, 40-47

Parcours 4 sur 5

ENTRE LE DOMICILE ISOLÉ ET L’EHPAD, IL MANQUE UNE VIE

Vérité

VIEILLIR CHEZ SOI PEUT DEVENIR UNE PRISON SILENCIEUSE.

La majorité des anciens souhaitent rester chez eux, mais un domicile peut devenir trop grand, dangereux, isolé ou éloigné des soins. L’EHPAD reste indispensable pour certaines dépendances lourdes, mais ne doit pas devenir la seule réponse au manque de transport, de présence ou de logement adapté. Dans les campagnes et les Outre-mer, les pénuries de soignants, les distances et la vie chère renforcent encore l’isolement et l’épuisement des familles.

Réflexion

LE GRAND ÂGE DOIT LAISSER UN CHOIX RÉEL.

LPE organisera trois réponses complémentaires : le domicile adapté, les Campus-Dignité et les établissements médicalisés. Les Campus ne seront ni des résidences de luxe ni des EHPAD déguisés. Ils accueilleront des personnes autonomes ou modérément dépendantes qui souhaitent une présence, des activités, des transports et de la prévention. Ils devront rester ouverts aux familles, aux étudiants, aux associations et à la transmission afin de ne jamais devenir des quartiers séparés de la société.

Exécution

DES CAMPUS VIVANTS, DES SOIGNANTS FORMÉS ET UNE ÉPARGNE VOLONTAIRE.

Les Campus-Dignité réuniront logements adaptés, restauration, prévention, présence infirmière, transport, répit et formation pratique des soignants. Leur forme sera adaptée aux villes, aux campagnes et à chaque territoire ultramarin. Le Fonds des Anciens Bâtisseurs permettra aux volontaires de financer PME, santé, agriculture, industrie ou projets territoriaux selon plusieurs niveaux de risque clairement séparés. Aucun retraité ne sera poussé à investir, travailler ou transmettre pour mériter sa pension ou sa dignité.

Document source : p. 16-18, 30-36, 43-54

Parcours 5 sur 5

TRANSMETTRE UN PACTE QUI PROTÈGE CHAQUE GÉNÉRATION

Vérité

SANS CORRECTION, LES ANCIENS ET LES JEUNES PERDRONT ENSEMBLE.

Si rien ne change, les petites pensions resteront étranglées par les charges, les actifs supporteront davantage de cotisations et les familles compenseront gratuitement les manques du grand âge. Les dernières années de carrière continueront d’user ou d’exclure les salariés expérimentés. Une fiscalité mal conçue pourrait aussi faire monter les loyers, réduire l’offre utile ou frapper les petits propriétaires. Un fonds mal contrôlé pourrait enfin transformer la confiance des anciens en marché financier captif.

Réflexion

UNE GÉNÉRATION DOIT RECEVOIR SANS ÉCRASER LA SUIVANTE.

LPE veut maintenir la répartition, développer le plein emploi, soutenir la natalité, augmenter la production et diversifier prudemment les ressources. L’objectif maximal de 50 milliards d’euros issus des rentes restera conditionnel : le scénario prudent prévoit 10 à 20 milliards, le central 20 à 35, et le haut 40 à 50 seulement si les recettes sont prouvées. Aucune dépense permanente ne sera engagée sur une ressource encore théorique.

Exécution

PUBLIER LES FLUX, PROTÉGER LES ENGAGÉS ET CORRIGER CHAQUE ERREUR.

Les 100 premiers jours lanceront les audits, le Bouclier, la réversion rapide, le Grand Livre, les Campus pilotes et les produits financiers les plus sécurisés. À cinq ans, les protections, la transmission professionnelle et le contrôle des EHPAD devront fonctionner dans chaque territoire prioritaire. Le 2 de chaque mois, pensions, recettes, dépenses, Campus, mentorat et investissements seront publiés. Ce qui protège et transmet sera renforcé ; ce qui augmente les loyers, isole ou trompe sera corrigé, suspendu ou supprimé.

Document source : p. 83-113, 146-166, 209-232

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