Mesure phare
LA TRAJECTOIRE VERS LE 3J/3J AVEC LE "TEST DE NEUTRALITÉ"
C'est la promesse la plus ambitieuse, mais elle est encadrée par une rigueur inédite.
Les 21 ministères
Pôle Blanc
LES UNS S’ÉPUISENT. LES AUTRES ATTENDENT UNE PLACE.
3 mesures phares 35 mesures détaillées 15 blocs de preuve
Le contrat politique
Pas des intentions : trois ruptures lisibles, mémorisables et directement reliées aux mécanismes du programme.
Mesure phare
C'est la promesse la plus ambitieuse, mais elle est encadrée par une rigueur inédite.
Mesure phare
C'est une réponse à une injustice moderne et silencieuse: le tri algorithmique des candidatures.
Mesure phare
C'est la mesure d'équilibre qui empêche la réforme de devenir un outil de concentration économique.
Le réel derrière le ministère 10
Le ministère « Travail français, Plein emploi et Temps de vivre » ne traite pas des dossiers abstraits. Il change — ou abandonne — des vies réelles.
Jérôme
Il travaille dans vos bâtiments. Il dort sur vos parkings.
Entrer dans sa vie →
Clara
Son salaire a augmenté. Sa vie, elle, attend toujours.
Entrer dans sa vie →
Rachid
Il a rempli nos étals. Sa retraite ne remplit pas son panier.
Entrer dans sa vie →
Le programme complet
Ouvrez une mesure pour lire son contenu. L’ensemble provient de la version V4 du programme et reste structuré par chantier d’action.
Le 3J/3J (trois jours travaillés, trois jours libérés) n'est pas une généralisation immédiate, mais un objectif de civilisation déployé par étapes: expérimentation, validation sectorielle, extension négociée, obligation ciblée.
La mesure commencera dans un périmètre défini, avec des critères d’évaluation rendus publics avant toute extension.
Aucune bascule sans preuve. Le test vérifie la production totale, la qualité, les prix, le coût unitaire, les salaires, les cotisations, la charge réelle (heures invisibles), la santé, l'effet sur les PME et les comptes sociaux.
Le texte d’application devra préciser le statut, la rémunération, la progression, les droits associés et les conditions d’accès, afin que l’annonce se traduise réellement dans la vie professionnelle.
La restitution du temps commence par les métiers usants, contraints, de nuit, exposés ou déséquilibrés (rotation, équipes supplémentaires, repos renforcé).
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Obligation pour l'entreprise de mesurer et de garantir que la réduction du temps n'est pas compensée par une intensification (connexions, objectifs irréalistes, pauses supprimées).
Les critères d’accès, l’usage autorisé des fonds, les bénéficiaires, les contrôles et les résultats attendus devront être publics avant tout versement.
Principe fondamental: le salarié basculant dans un dispositif validé ne doit pas perdre son salaire nominal.
Principe fondamental: le salarié basculant dans un dispositif validé ne doit pas perdre son salaire nominal. Le financement du maintien salarial repose sur les gains de productivité, la réduction du turnover, l'augmentation de l'activité, et non sur une dette publique.
Objectif politique initial pour les emplois intégrés au 3J/3J. Ce montant reste une projection à chiffrer intégralement (brut, coût employeur, droits sociaux) avant toute adoption.
Ce principe devra devenir une garantie accessible : procédure claire, interlocuteur identifié, délai de réponse et voie de recours en cas de refus ou de défaillance.
Chaque personne éloignée de l'emploi reçoit un diagnostic complet (compétences, santé, mobilité, logement, garde, numérique).
La mise en œuvre devra définir le niveau de sécurité attendu, les responsabilités techniques, la continuité de service, la réversibilité et les contrôles applicables.
Principe selon lequel l'accompagnement (formation, santé, mobilité) précède toute sanction.
Principe selon lequel l'accompagnement (formation, santé, mobilité) précède toute sanction. Les radiations ou suspensions de droits (RSA, chômage) n'interviennent qu'après plusieurs refus injustifiés de propositions réellement adaptées, avec contradictoire et recours.
Une offre d'emploi n'est considérée comme accessible que si elle intègre le salaire, le transport, la garde d'enfants, le logement, la santé et le handicap.
Le texte d’application devra préciser le statut, la rémunération, la progression, les droits associés et les conditions d’accès, afin que l’annonce se traduise réellement dans la vie professionnelle.
Relier les emplois vacants, les compétences disponibles, les formations, les salaires, les transports et les obstacles territoriaux pour organiser la rencontre entre l'offre et la demande.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Création de parcours intégrés (formation, immersion, accompagnement social, mobilité) pour éviter les sorties sèches et les ruptures de droits.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Accompagnement dédié (audit, formation, outils, financement, recrutement, remplacement, mutualisation) pour que les petites entreprises ne soient pas écrasées par la réforme.
Le parcours devra indiquer clairement à qui s’adresser, par quel canal, dans quel délai et avec quelle solution humaine lorsque le numérique ou la procédure ordinaire ne suffit pas.
Les grandes entreprises qui adoptent le 3J/3J ne doivent pas "aspirer" tous les salariés qualifiés des PME du bassin. Un fonds territorial et des mesures de soutien sont prévus.
Les critères d’accès, l’usage autorisé des fonds, les bénéficiaires, les contrôles et les résultats attendus devront être publics avant tout versement.
Les grandes entreprises ayant des marges, des profits ou des aides exceptionnelles peuvent être soumises à des obligations de transformation (emploi, formation, temps, soutien aux PME, partage des gains).
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Les entreprises utilisant des algorithmes de tri doivent informer les candidats, documenter les critères, auditer les biais et permettre une contestation.
Le dispositif devra préciser ce que l’outil peut assister, ce qu’il ne peut jamais décider seul, qui conserve la responsabilité humaine et comment une décision peut être expliquée ou contestée.
Un candidat dont la candidature répond aux critères essentiels du poste peut exiger un réexamen humain en cas de rejet automatisé contesté.
Ce principe devra devenir une garantie accessible : procédure claire, interlocuteur identifié, délai de réponse et voie de recours en cas de refus ou de défaillance.
Traçabilité des refus, des promotions, de l'accès au 3J/3J, des formations et des salaires. Sanctions aggravées pour les employeurs ou plateformes discriminants, avec réparation pour la victime.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Reconnaissance de la maîtrise professionnelle par plusieurs pairs, selon des critères écrits, des preuves, un contradictoire et un recours, pour éviter le favoritisme ou les clans.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Objectif à calibrer, avec des formations adaptées aux métiers, suffisamment longues, pratiques, certifiantes et mesurées par l'usage réel.
Objectif à calibrer, avec des formations adaptées aux métiers, suffisamment longues, pratiques, certifiantes et mesurées par l'usage réel. L'IA doit supprimer les tâches répétitives et augmenter l'autonomie, pas seulement la surveillance.
Lorsque l'argent public finance une automatisation, les gains doivent produire des contreparties (emploi, formation, temps, salaire). Une technologie financée collectivement ne peut servir uniquement à supprimer des emplois.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Toute formation financée par l'argent public doit produire une compétence vérifiable, un usage réel, une progression ou un emploi. Les formations "de façade" (fraudes, sans débouché) sont sanctionnées.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Suivi des accidents, du turnover, du harcèlement et de la charge mentale. Un signalement de surcharge peut déclencher un audit et un plan de correction.
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
Protection contre les appels, courriels et astreintes gratuites pendant les jours libérés. Le temps "officiellement réduit" doit être réellement libre.
Ce principe devra devenir une garantie accessible : procédure claire, interlocuteur identifié, délai de réponse et voie de recours en cas de refus ou de défaillance.
Le télétravail est possible, mais ne doit pas créer d'isolement, de disponibilité permanente ou de transfert de coûts vers le salarié.
La mesure devra être traduite en obligations et droits compréhensibles pour les salariés et les entreprises, avec un interlocuteur, un contrôle et une méthode de correction.
La restitution du temps (3J/3J, rotations, repos renforcés) est une priorité pour les métiers physiquement ou psychiquement usants.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Le 3J/3J ne s'applique pas mécaniquement aux routiers. La réforme porte sur les relais, les hubs, le fret ferroviaire et le retour au domicile.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
Les jeunes peuvent travailler (apprentissage, stages, saisonnier), mais ne doivent pas remplacer durablement des adultes sous couvert de formation. Priorité à l'élévation et à la formation générale.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Lutte contre la discrimination liée à l'âge. Les seniors sont valorisés comme tuteurs, formateurs, transmetteurs. La fin de carrière devient un temps de transmission, pas d'attente.
Le texte d’application devra préciser le statut, la rémunération, la progression, les droits associés et les conditions d’accès, afin que l’annonce se traduise réellement dans la vie professionnelle.
Les employeurs doivent examiner les adaptations possibles (matériel, horaires, transport) avant de déclarer un poste inaccessible. Un refus d'aménagement est contrôlé.
Des contrôles réguliers devront mesurer l’application réelle, rendre visibles les écarts et déclencher une correction lorsqu’un engagement n’est pas respecté.
Le 3J/3J et les politiques d'emploi sont adaptés aux réalités ultramarines (coût de la vie, insularité, taille du marché, saisonnalité, production locale).
La mesure devra être traduite en obligations et droits compréhensibles pour les salariés et les entreprises, avec un interlocuteur, un contrôle et une méthode de correction.
L'élargissement de la base active (plein emploi) doit précéder toute baisse durable du poids des cotisations. Les forfaits sociaux restent des hypothèses à simuler, jamais des promesses automatiques.
La mesure devra être traduite en obligations et droits compréhensibles pour les salariés et les entreprises, avec un interlocuteur, un contrôle et une méthode de correction.
Toute aide publique à une entreprise est contractuelle (objectifs, emplois, formation, salaires, contreparties). Les aides sont remboursables en cas de non-respect.
Le déploiement devra préciser les compétences visées, les personnes concernées, la durée du parcours, les modalités de validation et les mises à jour nécessaires.
Le 2 de chaque mois, publication des grands flux: emplois, aides, salaires, cotisations, formations, entreprises engagées, résultats et corrections.
Les informations utiles devront être publiées dans un format lisible, régulièrement actualisé et suffisamment précis pour permettre un contrôle réel par les citoyens et les organismes compétents.
Structuration des données avec des statuts (OFFICIELLE_BRUTE, CALCULÉE, À AUDITER, PROJECTION_PROGRAMME, À ACTUALISER) pour une transparence totale.
Les informations utiles devront être publiées dans un format lisible, régulièrement actualisé et suffisamment précis pour permettre un contrôle réel par les citoyens et les organismes compétents.
Toute mesure peut être corrigée, ralentie, fusionnée, suspendue ou arrêtée. L'objectif de restitution du temps demeure, mais l'outil n'est jamais sacré.
Concrètement, cette décision devra être traduite par une règle d’application identifiable, un responsable chargé de l’exécuter et un contrôle permettant de vérifier qu’elle produit bien l’effet annoncé.
15 blocs de preuve
Les cinq parcours restent la colonne vertébrale de la page : cinq vérités, cinq réflexions et cinq décisions d’exécution.
Parcours 1 sur 5
Vérité
Dans beaucoup d’entreprises, les équipes tournent au minimum et les salariés absorbent absences, urgences, objectifs et tâches invisibles. Pendant ce temps, des demandeurs d’emploi envoient des dizaines de candidatures sans obtenir d’entretien, tandis que certains métiers manquent de bras. Des parents n’ont plus de temps, des jeunes n’entrent que par la précarité et des seniors sont écartés avant d’avoir transmis. Le pays organise mal la rencontre entre ceux qui peuvent contribuer et les besoins réels.
Réflexion
LPE refuse une société où certains travaillent jusqu’à l’épuisement pendant que d’autres perdent leurs compétences dans l’attente. Le travail doit permettre de vivre, de progresser, de protéger sa famille et de conserver du temps pour exister. Le plein emploi ne signifie pas accepter n’importe quel poste. Il signifie qu’aucune personne capable et désireuse de contribuer ne reste sans formation, accompagnement et proposition réellement accessible.
Exécution
Chaque personne éloignée de l’emploi recevra un diagnostic portant sur ses compétences, sa santé, sa mobilité, son logement, sa garde d’enfants et ses besoins de formation. Aucune aide ne sera coupée avant qu’une proposition digne, adaptée et accessible ait été ouverte. Après plusieurs refus injustifiés, les obligations pourront être renforcées avec contradictoire et recours. Tout rejet automatisé contesté devra pouvoir être réexaminé par un humain.
Parcours 2 sur 5
Vérité
En 2025, le chômage atteignait 7,7 % de la population active, tandis que 4,5 % des 15-64 ans appartenaient au halo autour du chômage. Le sous-emploi concernait encore 4,4 % des personnes en poste. Dans le même temps, le taux d’emploi atteignait un niveau historiquement élevé de 69,3 %. La France travaille donc davantage qu’autrefois, mais laisse encore des millions de personnes sans place suffisante, stable ou correctement rémunérée.
Réflexion
Le taux de chômage ne raconte ni la pauvreté en emploi, ni le temps partiel subi, ni les trajets impossibles, ni la fatigue et les discriminations. Une offre vacante n’est pas automatiquement un bon emploi si le salaire, les horaires, le logement ou le transport empêchent de l’accepter. LPE mesurera simultanément emploi, revenu, santé, stabilité et temps humain. Faire baisser un chiffre sans améliorer la vie ne sera plus présenté comme une victoire.
Exécution
Une cartographie nationale reliera les emplois réellement vacants, les compétences disponibles, les formations, les salaires, les transports, le logement et la garde d’enfants. Les formations publiques seront financées selon les compétences acquises et leur usage réel, pas selon le nombre d’inscriptions. Chaque bassin d’emploi aura un responsable identifiable pour relier entreprises, candidats et solutions territoriales. Les contrats aidés ou aides à l’embauche sans continuité seront corrigés ou arrêtés.
Parcours 3 sur 5
Vérité
L’intelligence artificielle peut réduire une tâche de quatre heures à une heure, mais ce gain sert encore trop souvent à supprimer un poste ou accélérer la cadence. Des entreprises fonctionnent durablement en sous-effectif, puis paient les arrêts, le turnover, les accidents et la perte de savoir-faire. Une semaine officiellement plus courte peut elle-même devenir un piège si les journées s’allongent, les pauses disparaissent et le travail revient pendant les jours libres.
Réflexion
Le 3J/3J est une trajectoire de restitution du temps, pas une promesse magique imposée à tous les métiers. Il ne progressera que lorsque la production, la qualité, les prix, les salaires, la santé, les PME et les comptes sociaux resteront protégés. Lorsque les gains de productivité sont prouvés, ils devront produire de l’emploi, de la formation, du salaire, de l’investissement ou du temps rendu. Sinon, aucune bascule obligatoire n’aura lieu.
Exécution
Des expérimentations seront lancées poste par poste, entreprise par entreprise et branche par branche, en priorité dans les métiers pénibles ou fortement transformés par la technologie. Le salaire nominal du salarié déjà en poste sera protégé et la charge réelle auditée, y compris les heures invisibles. Pour les emplois 3J/3J validés, l’objectif initial de 1 500 euros nets sera entièrement chiffré avant adoption. Toute expérimentation pourra être suspendue si elle dégrade la santé, la production ou les prix.
Parcours 4 sur 5
Vérité
Une place de travail n’est pas réelle lorsqu’elle se trouve sans transport, sans logement accessible ou sans solution de garde. Les petites entreprises disposent rarement des juristes, formateurs et trésoreries des grands groupes pour transformer seules leurs équipes. Les femmes restent davantage exposées au temps partiel, les personnes handicapées aux refus d’aménagement, les seniors au rejet et les Outre-mer aux marchés étroits, aux coûts logistiques et au départ des compétences.
Réflexion
Les droits seront nationaux, mais l’exécution suivra chaque bassin d’emploi. Les régions planifieront les compétences, les départements lèveront les obstacles sociaux, les communes faciliteront les transports, la garde et les logements temporaires. Les PME seront protégées contre une réforme qu’elles ne peuvent financer seules. Les grandes entreprises disposant de marges, d’aides ou de gains exceptionnels devront prouver ce qu’elles investissent dans l’emploi, la formation, le temps et leur territoire.
Exécution
Un guichet unique de transformation productive apportera aux PME audit, recrutement, formation, outils numériques, remplacement et mutualisation. Chaque bassin prioritaire organisera navettes, permis, garde adaptée, logement de transition et accompagnement du handicap. Les branches définiront les rythmes compatibles avec leurs métiers, tandis que les Outre-mer disposeront de plans distincts. Les entreprises à capacité exceptionnelle pourront être soumises à des contreparties d’emploi, de transmission ou de soutien aux petites entreprises locales.
Parcours 5 sur 5
Vérité
Sans changement, nos enfants hériteront d’une économie où certains travaillent jusqu’à l’effondrement, où d’autres restent durablement inutilisés et où la technologie décide seule qui mérite une place. Les gains de productivité continueront d’être captés sans restituer de temps, tandis que les PME, les familles et les comptes sociaux supporteront les déséquilibres. Une réduction du temps mal préparée pourrait même fabriquer des sous-salaires, de l’inflation et une nouvelle intensification du travail.
Réflexion
LPE veut transmettre un travail qui élève au lieu d’épuiser. Le temps humain devient un résultat public au même titre que l’emploi, le salaire et la production. La dignité n’efface pas la responsabilité : une personne accompagnée devra prendre sa part lorsqu’une place réelle existe, et une entreprise aidée devra rendre des comptes. La réforme restera corrigible afin qu’aucun secteur ne soit enfermé dans un modèle qui ne fonctionne plus.
Exécution
Les 100 premiers jours établiront la vérité sur l’emploi et la charge, ouvriront les guichets PME, lanceront les premiers parcours vers l’emploi et les expérimentations 3J/3J. Le déploiement progressera pendant cinq ans selon les preuves, avec un horizon de dix ans pour restituer durablement davantage de temps. Le 2 de chaque mois seront publiés emplois, salaires, aides, cotisations, formations, production et corrections. Ce qui fonctionne sera étendu ; ce qui surcharge, appauvrit ou fragilise sera suspendu, corrigé ou arrêté.
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